Des élèves de 4ème au coeur de la Révolution française

« J’étais avec les femmes parisiennes quand elles ont ramené le roi à Paris les 5 et 6 octobre 1789. »

    Nous sommes le 4 octobre 1789 et du haut de la fenêtre du premier étage de la maison de mes maîtres j’entends les vendeur de journaux crier : «Les femmes se révoltent». Je sors alors et décide d’en acheter un. Mais je ne sais pas lire et court le remettre à Louise une autre domestique de la maison qui s’empresse de le déchiffrer. Elle lut : «Les femmes réclame du pain et ont l’idée d’aller en réclamer au roi.»Le lendemain matin mardi 5 octobre, Louise et moi profitions de rentrer du marché pour nous joindre à la foule manifestantes. Malgré la pluie, une énorme foule se massait devant l’Hôtel de Ville, il y avait des milliers de personnes parmi elles, une majorité de femmes. Puis Maillard pris la tête du rassemblement et qui commença à se diriger vers Versailles. Un peu plus tard dans l’après-midi, La Fayette s’était joint à nous avec ses 15.000 gardes nationaux. Au milieu de l’après-midi, nous arrivions,trempés de la tête aux pieds. Nous réclamions du pain et la sanction du roi. Le roi reçut Mounier et une délégation de Parisiennes conduite par Marie-Louise Chabry et fit venir du blé dans la capitale. Il nous remit aussi tout le pain qui se trouvait à Versailles. J’étais restée dehors et la gardes Versaillaise était arrivait. Ne pouvant retourner à Paris dans la nuit, nous avons décidé de camper dans la cour du château de plus je me voyez mal retourner chez mes maîtres, ils m’auraient chassé.

 Au matin du 6 octobre la foule s’était transformée en un véritable assaut et le roi n’eu pas d’autre choix que de rendre à Paris. Il déclara : «Mes amis, j’irai à Paris avec ma femme et mes enfants; c’est à l’amour de mes bons et fidèles sujets que je confie ce que j’ai de plus précieux.» En début d’après-midi le rois et la famille royale quittait Versailles escortait par la foule qui criiez de toutes parts : «Nous ramenons le boulanger, la boulangère et le petit mitron!» La famille royale était désormais sous contrôle et se devait d’accepter les décrets d’août.

 Et oui! Les femmes avait elles aussi un mot à dire au «gros Louis» comme dirait Maître Peigné!  N’est-ce pas Olympe de Gouges !

 Vive la Révolution !

 

Cortège des femmes de Paris à Versailles le 5 octobre 1789

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Une Réponse

  1. Maître Peigné

    Bonne recherche sur les événements. Même si on retrouve facilement ta source (http://revolution.1789.free.fr/octobre-1789.htm), tu as fait le travail d’intégrer ton personnage.
    Quelques points peuvent être améliorés :
    – n’hésite pas à donner l’avis de ton personnage sur ce qui se passe.
    – au niveau du style, parle comme une femme du peuple que tu es (je ne crois pas par exemple qu’une Parisienne dirait « sanctionner les décrets », je te laisse réfléchir
    – je ne suis pas prof’ de français, mais tu passes du présent au passé après deux-trois phrases, ce qui crée une rupture dans le récit
    – un dernier détail : je hais la police de caractère « comic sans ms ». Pas de ça dans mon imprimerie en 1789 !

    janvier 19, 2011 à 6:20

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