Des élèves de 4ème au coeur de la Révolution française

1792-1794 : la Ière République et la Terreur

« Je découvre et j’utilise le nouveau calendrier républicain » ;

Je découvre et j’utilise le nouveau calendrier républicain et personnellement je trouve sa lamantable, à quoi ça sert de faire un nouveau calendrier, si il n’a ravit que les républicains. A quoi nous sert-il nous  les paysans ; a rien. Je ne veux pas avoir, de probléme mais je trouve ce nouveau calendrier scandaleux, nous somme obligé de nous en servir, pourquoi je ne sais pas. Maintenant la france et chamboulé et j’espere que tous le calme va revenir, et que tous sois comme avant, car je ne veux pas de problémes.

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La guerre contres les Prussiens et les Autrichiens

Les premiers combats sont des défaites et l’Assemblée déclare la « patrie en danger »: des volontaires rejoignent alors l’armée. Pendant ce temps là le duc de Brunswick menace de détruire Paris le 25 juillet 1792. j’étais avec l’armée Française lors que les armée Autrichiennes nous on attaquer et sont allés vers Paris.Je me suis acharnée avec mes compatriotes contre les Autrichiens , on n’a réussit a en rempouser quel que un. Mes on a pas eux le temps de prévenir le Gouvernement. J’ai eu du mal a revenir en france  avec l’armée, que j’ai suivit depuis le début de la guerre. Mais les Prussiens nous on combattu


J’ ai été convoqué par le tribunal révolutionnaire permanent de ma ville

C’ était le 27 septembre 1793, un tribunal révolutionnaire permanent est créé dans la ville de saint Malo. Trois jours plus tard, j’ ai reçu une lettre de la part de ce tribunal comme quoi j’ était suspecté d’ être un traître à la nation et que je devais me rendre au tribunal le lendemain matin. Je connaissais un avocat  Jean de Kervadec, je lui demandais si il pouvait me défendre lors de  mon procès. Par chance, il était de passage à Saint-Malo, il accepta donc de s’y attarder.

Le lendemain, je me trouvais au tribunal accompagné de mon avocat, malheureusement  nous perdîmes le procès et je fut mit en prison. Cependant je fut  relâché après quelques semaines  car mon avocat les convaincus que j’ était près à me battre pour la révolution.

un tribunal révolutionnaire

image trouvé sur google


l’execution de robespierre

Moi godfroid de monmiraille à participer a l’execution de robespierre sous la terreur . Cette personne je la detester moi qui suis conservateur est content de sa mort .Il se fit trancher la tête mais la personne charger de le faire se rattat et robespierre soufrat.Un garde qui faisait patit de la garde republicaine etait du coter de robespierre mais le voyant soufrir il lui tirat dessus pour qu’il souffre moin. Ce soldat fut enprisonner au bagne pendant 6 lours avant sont execution sur la place de paris.


Le Comité révolutionnaire de ma commune m’a interrogée

J’étais dans mon château au bord de la Loire en octobre 1793. Le 23 octobre, j’étais dans mon petit salon à lire L’Avare de Molière. Ma seule fidèle domestique, tout affolée, m’annonça que le Comité de sureté générale était chez moi et m’attendait dans mon grand salon. Je pris peur, je commençai à me dire :  » C’est la fin pour moi, que vont-ils me faire ?… » J’avais peur depuis longtemps et je savais que cela allait arriver un jour.  Depuis le 17 septembre où la loi des Suspects avait été votée je me cachais un peu plus : je ne sortais qu’en cas de nécessité. Avant de retrouver ces individus je courus avec mon mari et mes filles dans mes appartements où j’avais cousu des vêtements de sans-culottes. Nous nous changeâmes et, rassurée par mon mari, nous retrouvâmes ces inconnus et nous les suivîmes.

Nous arrivâmes devant un bâtiment lugubre et sale : le comité révolutionnaire. A l’intérieur, il était difficile de marcher sans trébucher sur une bouteille vide ou des liasses de papiers : c’était le désordre complet. Il y avait douze menbres, tous la pipe à la bouche. Mes pauvres filles qui respiraient cette fumée à leur âge. Ils portaient tous cet affreux bonnet phrygien. Je reconnaissais des personnes que j’avais vues dans le passé au village à qui je n’avais jamais adressé la parole de peur d’aller en enfer. C’était ce que j’avais imaginé, ces révolutionnaires sont vraiment des rustres !

On m’interrogea dans un bruit insuportable. On nous demanda d’abord si nous aurions voulu voter la mort du roi. Malheureusement mon mari a été obligé de mentir : il repondit qu’il aurait vraiment voulu voter sa mort. J’espère que Dieu va le lui pardonner. Ensuite ces individus ont demandé à mon mari s’il était révolutionnaire. Mon mari a répondu qu’il aurait vraiment voulu faire parti du club des Jacobins. Après ils m’ont demandé à moi si j’étais pour le roi ou pour Robespierre. Je ne savais quoi répondre. Je ne pouvais dire que je voulais une monarchie absolue, ils m’auraient guillotinée. Alors je ne pus faire autrement que de mentir. J’ai répondu :  » Je suis entièrement pour Robespierre, il faut abattre tous ces royalistes qui veulent la mort de la nouvelle France. » Je m’en voulais énormément. Enfin ces hommes nous ont demandé comment cela se faisait qu’avant nous étions des nobles et que maintenant nous voulions la mort du roi. Nous repondîmes que nous étions avec le roi avant mais que finalement nous trouvions que la révolution était une très bonne chose. Après avoir discuté entre eux ils nous relâchèrent et nous rentrâmes dans notre château. J’étais heureuse d’avoir échappé à la guillotine. Maintenant je n’ai plus qu’à prier pour me faire pardonner par Dieu.

Intérieur d’un Comité révolutionnaire sous la Terreur 1793-1794 Eau-forte de C.N. Malapeau

Sources : l’Histoire par l’Image (Un Comité révolutionnaire sous la Terreur)

Sophie de Maradelle


J’ai assistée à l’éxécution de Robespierre

J’ai assistée à la mort de Robespierre, ce jour si merveilleux ! C’était le 28 juillet 1794, j’attendais ce jour avec impatience, Robespierre était un traître, il voulait une République. Je sais que ce que je vais dire est sadique mais, je me réjouissais de sa mort. Il fut exécuté car il avait été décrété hors la loi et il voulait continuer la terreur alors que le peuple était contre. Ce jour là, il y avait beaucoup de monde dans le centre de Paris, tout le monde venaient assister la mort de cet individu malsain. Tout le monde criaient de joie, les nobles étaient là et pour rien au monde ils n’auraient louper ca! Il y avait aussi beaucoup de soldats. Quand Robespierre arriva avec les garde autour de lui tout le monde le sifflaient, personne n’avaient d’affection pour lui tout le monde attendaient sa mort avec impatience. Quand il s’agenouilla pour s’installer à la table je vis une larme coulait sur sa joue qui était toute pâle. Il pleurait sans doute parce que personne pleurait pour lui et que personne allés le regretter, mais au fond je pense qu’il y a surement des personne dans ce monde qui l’aime et qui est contre sa mort. Quand il redressa la tête une dernière fois, il regarda la foule et me fixa avec ses yeux noir puis à cet instant, la lame découpa sa tête et elle tomba dans le panier qui était à même  le sol. Le bourreau qui lui avait tranché la tête la prit et la leva en l’air en sorte que tous le monde la voie. Cette image restera à tout jamais un merveilleux souvenir pour moi!

Un jour... une histoire... 27 juillet 1794

Sur cette image, on peut voir le bourreau qui tient la tête de Robespierre et qui la montre au peuple, des villageois qui mettent les chapaux en l’air pour montrer comment il sont heureux de la mort de ce traître et des soldats.

Louise de la Villarmois


Mes sources : Le dictionnaire, wikipédia et google images : junglekey.fr


Le siège de Granville

Le 13 novembre 1793,je suis passé à Granville voir mes chers parents .

Je devais rentré le 14 à Caen ,mais quand je me suis réveillé , je vis 25 000 Vendéens devant Granville. La ville était défendu par 5 500 hommes commandé par Peyre et Vachot.

Les Vendéens commencèrent par envahir la rue des juifs et s’emparèrent du faubourg Saint-Antoine qui était aux républicains.

Finalement le combat cessa avec l’arrivé de la nuit.

Les républicains craignirent une attaque dans la nuit, alors un petit groupe de soldats mirent le feu aux maisons ,mais ils durent lutter contre le feu pour qu’il ne gagne pas la ville .

Le lendemain matin ,il y eu un deuxième assaut par les Vendéens ,un assaut pour faire diversion.

Les hommes de deux chaloupes venues de Saint-Malo parviennent à entrer dans la ville fortifiée .

Les vendéens finirent par prendre la fuite. Le siège de Granville était définitivement brisé.

Quand je rentres chez moi à Caen,la ville est toujours envahie par les Vendéens, je lis dans un journal local que les vendéens pensaient être attaqués par les Anglais .

 

wikipédia (siège de granville)

Mort du maire de Granville


Ce qu’il faut retenir pour « 1792-1794 : la Ière République et la Terreur »

  • Objectif : Je sais expliquer la période de la Ière République et  de la Terreur mise en place par Robespierre et les Montagnards  en France de septembre 1792 à juillet 1794.
  • Evénements à expliquer et à dater : guerre contre une coalition européenne – exécution de Louis XVI – guerres de Vendée – abolition de l’esclavage – arrestation de Robespierre
  • Vocabulaire à utiliser :  Ière République – levée en masse – Terreur – loi des suspects – tribunal révolutionnaire – Être suprême  – calendrier républicain – guillotine
  • Personnages et groupes de personnes : Montagnards / Danton / Robespierre – Girondins (fédéralistes) – Sans-culotte – Contre-révolutionnaires vendéens (« Chouans »)
  • Si un événement ou une idée ont mal été compris : livre p. 74 à 77.

– une présentation des événements

Vodpod videos no longer available.

– le questionnaire pour votre personnage


Billets de blog à rédiger ‘j’ai vécu sous la Terreur 1792-1794″

Pour la classe de 4C / 4F

  • Rachel / Pierre-Louis : « j’ai assisté à l’exécution de Louis XVI (ou Marie-Antoinette) » ;
  • Delphine / Jonas : « le comité révolutionnaire de ma commune m’a interrogé » ;
  • Eleonore : « Mes esclaves dans les colonies sont libres » ;
  • Léa / Mégane : « Je découvre et j’utilise le nouveau calendrier républicain » ;
  • Hugo / Louis : « j’ai vécu le siège de Granville »
  • Amélie / Clément : « J’ai assisté à l’exécution de Robespierre

Les articles sont à classer dans la catégorie « 1792-1794 : la Ière République et la Terreur ».


Maître Peigné a vécu « 1792-1794 : la Ière République et la Terreur »

La mort de Marat, par JL David (1793)

Mercredi 17 juillet 1793, faubourg Saint-Antoine (Paris)

Le soleil brille dans tout Paris et pourtant mon cœur est bien sombre en cette journée de juillet. Hier, j’ai suivi l’immense cortège qui accompagnait le corps de Marat jusqu’à sa dernière demeure, à l’ancien couvent des Cordeliers. Nous étions des dizaines de milliers de citoyens à dire adieu à celui qui nous défendait si bien dans son journal l’Ami du Peuple. Mon collègue, mon ami, Jean-Paul Marat, cette traîtresse de Charlotte Corday l’a sauvagement assassiné alors qu’il prenait un bain pour soigner l’horrible maladie de peau qui le rongeait ces derniers mois. Une noble, une amie des Girondins !

À qui peut-on faire confiance de nos jours ? Ces Girondins que l’on croyait défendre la République, ils l’ont mise en danger en n’acceptant pas les seules mesures qui la sauveraient : semer la Terreur parmi tous les ennemis de la Nation. Certains vont me dire que je deviens violent, mais peut-il en être autrement quand on voit comme la Révolution est menacée ? Le roi a été sanctionné comme il le méritait, or les révoltes des Chouans se multiplient dans l’ouest du pays. Tous les pays d’Europe nous font la guerre. Que craignent-ils ? Que leurs peuples aussi veuillent goûter à la liberté ?

Heureusement qu’il y avait des hommes comme Marat pour défendre la République : il avait vu juste en réclamant l’arrestation des traîtres qui menacent le pays. J’espère et j’exige en mémoire de ce grand homme que les Montagnards qui dominent l’Assemblée poursuivent sa politique. Les tribunaux révolutionnaires doivent travailler à arrêter les ennemis de la France, pas les amis de la République. Au nom du peuple français, ils doivent venger Marat ! Allez Danton ! Allez Robespierre ! Faites chauffer la guillotine !

Je retourne de ce pas à mon imprimerie pour rédiger un texte en l’honneur de notre frère, Marat. J’ai appris que son ami, le peintre et député Jacques-Louis David lui consacrait une de ses œuvres. Aux grands hommes la patrie doit être reconnaissante …

Mes amitiés révolutionnaires,

Maître Peigné

PS : Je soupçonne mon ouvrier Henri de ne pas être un si bon républicain que cela. Hier je l’ai vu quitter les obsèques de Marat pour compter fleurette à une blondinette pas bien farouche. J’irais bien en toucher un mot au Comité de Surveillance Révolutionnaire du quartier … Mais que deviendrait la boutique ? J’ai pas passé cinq ans à le former (et croyez-moi, c’était pas gagné …) pour rien, quand même !